Vendredi 10 août 2007

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Tout était pourtant bien ficelé, bien carré : faire la KKH pour rejoindre la Chine. J'avais des infos sur la route, des endroits où m’arrêter, un bus à prendre pour éviter le Kohistan qui n’est pas sûre, arriver à Kashgar, changer ma jante, puis aller en Kirghizie pour laquelle j’avais déjà un visa avec des dates précises, puis le Kazakhstan, re-rentrer en Chine au niveau d’Urumqi, puis aller à Pékin via le désert de Taklamakan.
Mais voilà, qu’un beau dimanche matin, à peine sortie de ma tente à la chaleur déjà étouffante, je décide de passer par l’Afghanistan. Je me suis  endormie avec la KKH  qui m’a une fois de plus fait rêver et me suis réveillée avec l’Afghanistan et Kabul dans la tête. 
Dans mon esprit il n’y avait aucune hésitation : s’était l’Afghanistan et rien d’autre ... 

Je me souviens qu’un iranien nous avait parlé de Kabul, il y allait souvent dans les années 60-70. KABUL, ça m'a faire rêver quelques nuits puis que j’ai vite oublié cette idée surréaliste.
Cette ville et ce pays, dont j’ai tristement entendu parler à la radio et vue des images à la télé à l époque des talibans, considéré comme le 2eme pays le plus dangereux au monde après l’Iraq, en faisait une destination absolument impossible.
L'Afghanistan résonnait aussi chez moi comme un lieu mythique et excitant.
Kabul, une ville qui suscitait dans mon esprit la curiosité, l’intrigue, le mystère. Une ville cosmopolite sur le chemin transasiatique, de Londres à Katmandou, lieu incontournable de soixante huitards fumeurs de pétards, amateurs d’expériences mystiques et consommateurs d’opium.

Alors l’Afghanistan, Kabul … c est finalement possible ? 

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- Publié dans : Afghanistan du 11 juillet au 30 juillet 2007
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Vendredi 10 août 2007
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Les grandes lignes des trente dernières années en Afghanistan

1979 : invasion soviétique.
1990 : guerre civiles entre pachtouns et Hazaras
Milieu des années 90 : Les talibans profitent du désordre provoqué par la guerre civile pour s’installer dans le pays.
En 94 ils prennent Kandahar, en 95 Herat, en 96 Kabul.
En 1999, 90% du pays est sous le contrôle des talibans après avoir repoussés dans le nord les opposants menés par Massoud.
En 1998, des bombes éclatent aux ambassades Américaines du Kenya et de Tanzanie. L’ONU vote des sanctions qui isolent le régime des talibans en Afghanistan après leur refus à livrer Oussama Ben Laden, milliardaires saoudien, terroriste recherché après ces attentats.
Le 9 septembre 2001, Massoud est assassiné par deux talibans se faisant passer pour des journalistes dans un attentat suicide
Le 11 septembre 2001, des avions volent dans les World Trade Center et le pentagone de Washington.
Le 13 septembre 2001, Le régime talibans s’écroule sous la “pression d’une campagne militaire menée par les Etats Unis” (autrement dit bombardements de Kabul) l’Alliance du nord remise sur pieds (le mouvement de résistance du défunt Massoud) entre dans Kabul. Les talibans se retirent dans le sud de l’Afghanistan.

La situation des femmes sous le régime des talibans :
En 1970, on voyait dans les rues de Kabul des femmes en jupe, aller à l université et étudier pour devenir médecin.
Les conflits et régimes successifs ont dépouillé les femmes de leurs droits chèrement acquis. La politique afghane et les droits des femmes ont été complètement absent de l’agenda international jusqu’a ce que des organisations opérants dans le pays exposent au grand public la situation catastrophique des Droits de l’Homme en Afghanistan.
Les violences et les abus contre les femmes afghanes par les talibans comptent parmi les plus odieuses violations des Droits de l Homme de notre Histoire récente.

Le bannissement du droit au travail, à l’éducation, à la sante fut institutionnalisé. 
Elles étaient obliges de porter la burka 
Une femme montrant une cheville dans la rue devait être punie au fouet, les chaussures bruyantes et à talons étaient interdites afin que les pas des femmes ne soient pas entendus par un étranger. 
Elles ne pouvaient rien acheter dans une boutique tenue par un homme, ne pouvaient pas sortir sans être accompagnée d’un homme de sa maison. 
Le son de leur voix et de leur rire ne devaient pas être entendu en public. 
Les produits cosmétiques étaient interdits. 
Les punitions pour ces crimes étaient public : lapidation, mutilation, fouet, amputations et autres atroces mesures. 
...................

Apres 6 ans de processus de reconstruction, la condition de la femme afghanes reste un challenge.  85% des femmes sont analphabètes, les femmes à la tête de famille (les maris étant décédés) vivent dans une extrême pauvreté parce qu’incapables d’accéder à des formations professionnelles et donc des opportunités économique.


Un afghan rencontré à Herat, ayant fait des études en Belgique et étudiant à la fac à l’époque des talibans, me rappela aussi que les écoles de filles avaient été fermées, le coran était la seule matière étudiée à l’école et dans les universités, les hommes devaient porter la barbe longue (ils étaient punis si elles était coupée trop courte ) et porter le turban traditionnel, les cerfs volants des enfants interdits, toutes les images des livres effacées et les nouveaux livres publiés étaient dépourvus d’images, de photos et de dessins. Selon lui 6 ans après la chute des talibans, 40% des élèves sont des filles.
 

La Burka n’est plus obligatoire mais encore beaucoup portée pour des raisons culturelles et de sécurité. La plupart des femmes (particulièrement à Herat) sont encore effrayées et beaucoup ont été réduite à un tel niveau de pauvreté qu’elles se sentent protégées par l anonymat et l uniformité du vêtement.  


- Publié dans : Afghanistan du 11 juillet au 30 juillet 2007
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Vendredi 10 août 2007


Je pars dans le camion d’Oliver (bientôt trentenaire, made in Autriche). Daniel (22ans made in england) Socks (3 ans from Autriche), moi et la bicyclette sommes tassées à l’arrière du petit véhicule. Oliver, le militaire et un jeune Afghan (travaillant à Peshawar rentrant à Kabul) sont devant.

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Oliver a obtenu le permis spécial pour faire la route et son visa la semaine dernière. Daniel et moi obtenons sans difficulté en 24h nos visas d’un mois pour 30 dollars à Peshawar (à Islamabad ils demandent une lettre de recommandation de nos ambassades impossible à obtenir bien entendu).
La route de Peshawar à Kabul passe par une région tribal sans loi ni règle, via le Khyber Pass ; une escorte est obligatoire jusqu’ à la frontière afghane.
Mercredi 11 juillet vers 7h on récupère notre "escorte" : un militaire tout droit sorti du lit, les cheveux en pétard et la tête de quelqu’un qui c’est pris une cuite la veille, équipé d’un fusil datant des années soixante dix, on ne voit pas bien en quoi cette "escorte" peut nous aider en cas de problème !!!
Le passage de frontière est une formalité, étant en véhicule privé ça me donne un aperçu des contraintes administratives du voyage en véhicule motorisé personnel (carnet de passage ….)
Vers 10h on passe en territoire Afghan, le panneau bleu "Welcome in Afghanistan" n’échappe pas à l’objectif de nos appareils photos !!

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Après le Khyber Pass les paysages ont complètement changés : montagnes jaune désertiques à perte de vue, la route est de bonne qualité et la chaleur est toujours aussi écrasante.
Nous ferrons la route jusqu’ a Kabul sans s’arrêter, ayant toujours à l’esprit que cette route n’est pas sous le contrôle de l’armée ou de la police mais sous celui des talibans et donc dangereuse pour les touristes que nous sommes particulièrement reconnaissables dans un véhicule étranger.

Vers 16h : KABUL, nous y voilà enfin, excités, contents et soulagés d’y être arrivés sans encombre.

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Nous nous arrêtons dans le centre de la ville, à peine le moteur de la voiture arrêté les portières sont ouvertes par des gamins et des femmes en burka faisant la manche ...
Je suis saisie et "bousculée" par ces jeunes gamins souriants vendant quelques paquet de chewing gum, journaux ou cartes du pays, ces hommes auxquels il manque un bras ou une jambe, ces vieillards courbés chinant un dollars et surtout ces femmes aux vieilles burka décolorées et raccommodées espérant gagner quelques afghanis.

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Le soir nous irons manger le premier kebab afghan d’une longue liste dans un restaurant traditionnel, l’accueil chaleureux et honnête du patron nous donne un aperçu de l’hospitalité et la gentillesse de ce peuple. 

La journée les tables des the house envahissent les trottoirs :
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La ville est constituée de différents quartiers bien distincts et très différents :

-le "centre nouveau afghan" moderne et occidentalisé, les femmes, nombreuses dans les rues, sont en pantalons ou jupes longues, veste cintrées cachant à peine les fesses, à demi voilées d’un foulard colorés, maquillées et bijoutées à l’européenne. Les rues larges et propres sont bordées de boutiques, on n’y trouve tous les produits d’hygiènes, de cosmétiques, alimentaires, électroménagers, informatiques, et beaucoup de produit importés (j’ai même vu dans plusieurs supermarket du camembert Président, du Boursin et du Roquefort fabriqués en France !!)
-le coin international des expatries aux cafés et restos chiques
-le quartier des ambassades aux grandes villas gardées par des polices privées, habitées par les ambassadeurs, les riches afghans et arabes et les travailleurs des ONG, les ruelles sont défoncées mais ici ne circulent que des gros 4*4 flambants neufs.

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-les "quartiers -villages" aux maisons de terre et ruelles poussiéreuses encerclent la ville

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-et les quartiers de la vieille ville aux sinistres immeubles, pour certains en parti détruit par les bombardements. Les ruelles du bazar et le marché aux oiseaux rendent ce quartier vivant, chaleureux et nous rappelle la vie traditionnelle afghane :

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Ces deux derniers sont traditionnels : beaucoup moins de femmes dans les rues, la plupart portent la burka, le tchador ou de grands manteaux noir et foulards sombre. 
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La vieille ville grouille de monde, d’hommes, de flâneurs, de chineurs, de petits vendeurs et de mendiants.
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A la sortie de la ville, les quartiers populaires ont particulièrement soufferts des bombardements et leur reconstruction attend
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Nous avons eu la chance d être hébergés dans l’appartement-bureau luxueux d’une compagnie chinoise. (A Kabul les hébergements sont autour de 15 dollars par personne).
L'immeuble dans lequel nous logeions :
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Et l'immeuble d'en face : 
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Il fait très chaud la journée mais les soirées sont très agréables et tranquilles (beaucoup plus que celles d Islamabad !!) et nous passerons nos nuits sur le toit de l’immeuble à contempler les lumières de la ville, écouter le calme et le silence de cette capitale en parlant des heures de nos voyages, de la vie qui nous aide, et de cette ville  qui nous surprend, de ces gens qui nous "bousculent", de ces femmes qui se lamentent et qui nous donnent envie pleurer, de ces vieillards qui nous touchent, de ces maisons détruites nous rappelant les récentes guerres, de ces murs criblés de balles .... Au cours de ces douces nuits je souffle des "KABUL" aux étoiles... j’ai bien du mal à y croire .... "Kabul" ... j’y suis vraiment, ça n’est pas un rêve ... Encore un "Kabul " lancé à cette ville mythique ... la douceur de l’atmosphère a chassé la notion temps... Kabul change de couleur : du bleu nuit au bleu de plus en plus claire ... "Kabul " ….. il est déjà 4h, les premiers rayons dorés du soleil pointent sur la ville ... dernier "Kabul" jeté aux lumières de la ville avant d’aller piquer un somme avant une nouvelle journée à flâner dans ces ruelles ... "Kabul

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- Publié dans : Afghanistan du 11 juillet au 30 juillet 2007
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Mardi 11 juillet 2006


Premiers kilomètres sur les terres iraniennes en bord de côte et bivouac sur la plage :


D'un côté la mer de l'autre les montagnes :

L'eau est abondante et le paysage verdoyant :
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C'est très bien les coins isoler pour le bivouac mais après il faut sortir le biclou de là !! et c'est loin d'être toujours facile !
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En s'enfoncant dans l'intérieur des terres les paysages changent et deviennent de plus en plus aride :





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 Arrivée dans la cohue de Téhéran :

Vue sur Téhéran : des building à perte de vue dans un nuage de pollution :
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Les murs des immeubles sont utilisés comme outils de propagante, ici figures d'Imams et étudiants models, on y vois aussi des martyres de la guerre amputés et des slogans violents anti américains :


Rue de Téhéran près du bazar :




Le bazar couvert :


Mosquée de Téhéran :






Isfahan : 


Iraniennes rencontrées à Isfahan

L'aller-retour à Zahedan s'avère infructueux : là aussi refus du visa pour le Pakistan.
Nous sommes sous très haute surveillante, pas moyen de mettre un pieds dehors sans être escortés de près,  même pour aller aux toilets un militaire m'accompagne jusqu'à la porte ! nous sommes enfermés à clef dans un local à mobylette de 10 mètres carrés, en attendant le bus pour Téhéran, il fait une chaleur torride, nous passons nos bouteilles d'eau à travers les grilles des fenêtres pour avoir de l'eau : 


 Aéroport de Téhéran, j attend mon avion 

je passerai la nuit sur un carré de pelouse au fond du parking de l'aéroport et 3h du matin la bête est emballée pas sans mal ! je vole pour Mumbay en Inde

Par beatrice maine - Publié dans : Iran, juin-juillet 2006
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Mardi 27 juin 2006

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- Publié dans : Turquie, Georgie, Azerbaidjan, avril-juin 2006
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Jeudi 15 juin 2006

Sur les jolies petites routes de campagnes ...


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Ca n' est pas encore l'Inde mais ça y ressemble un peu parfois : les vaches circulent sur la route, avec les véhiculent roulant à toute allure ça pourrait bien faire des steaks avant l'heure  !
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Petite ville entre la frontière et la capitale, ruelles désertes et glauques ...
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Village


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Un peu de couleurs aux abords d une grande ville :
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TBILISSI, LA CAPITALE

Ici la circulation c'est la vrai jungle !!!






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LA VIEILLE VILLE :
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Champ de paquerettes et loin derrière le Caucase
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- Publié dans : Turquie, Georgie, Azerbaidjan, avril-juin 2006
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Vendredi 10 mars 2006
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Grosse tempête sur la côte :
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Nous trouvons refuge sur la terrasse couverte d'un resto fermé en cette saison hivernale, un tasse de café rechauffe nos carcasses frigorifiées :
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Bivouac dans les grandes herbes, le bonheur est dans le pré !
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Pique nique entre 2 averses, les vélos eux aussi font une pause !
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C'est rare mais ça arrive de temps en temps : la crevaison

Couché de soleil sur la côte :
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Nous quittons la côte Est pour rejoindre la côte Ouest, village de montagne coloré :
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Le temps se gâte, en montant en altitude la pluie se transforme en neige :  


Et plus ça va, pire c'est :


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Descente dans la vallée ouest :
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- Publié dans : France ItalieTunisieAlbanieGreceMacedoine Bulgarie
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Jeudi 2 mars 2006

 
Pistes près de Matmata :
Tunisie : sur la piste vers Ksar Gilane

Pistes à flanc de montagnes surplombant le desert de pierres entre Matmata et Ksar El Hallouf :
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Solitude et tranquillité sur les pistes sableuses et caillouteuses menants à Ksar Gilane :
 
Pic nic douille c'est toi l'andouille, allé à gauche !


Oh Oh y a quelqu'un là 'dans ??

Mais y a pas d eau dans c'puit !!!


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Par beatrice maine - Publié dans : France ItalieTunisieAlbanieGreceMacedoine Bulgarie
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Jeudi 26 janvier 2006

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En Sardeigne, certaines routes sont bordées de barbelées sur des kilomètres, pas facile de trouver un coin pour planter la tente

Dure dure de trouver un coın loım des route en Sar




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Petite ballade au marché de Palerme en Sicile

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Puis embarquement pour Tunis

En route pour la Tunısıe

Par beatrice maine - Publié dans : France ItalieTunisieAlbanieGreceMacedoine Bulgarie
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Mardi 20 décembre 2005

Un réveil matinal et friqué en Vendée : 
Unréveıl matınal et frısqué en vendée

Bord de côte Atlantique :
PIcnIc sur une plage Corse

 
Bivouac en Sardeigne :
Sardeıgne





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Cyclodos pris en flagrant délit dans les poubelles des supermerkatos de Sardeigne :
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Etalage du matériel mouillé pendant la pause du midi ensoleillée : 
Arrıvée dans les Landes

Cueillette de poires
Cueıllette en cour de route


Un poisson fraîchement pêché, des légumes trouvés sur la route, le dîner au feu de bois s'annonce bien :
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Et pour la vaisselle on fait avec les moyens (ou l'eau) du bord
Vaısselles

Par beatrice maine - Publié dans : France ItalieTunisieAlbanieGreceMacedoine Bulgarie
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